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Sarah Bernhardt – La Divine
Un film de Guillaume Nicloux
Paris, 1896 Sarah Bernhardt, la plus grande comédienne de son époque, est au sommet de sa gloire.
Icône mondiale de la scène, elle est aussi une femme libre et moderne qui défie toutes les conventions.
Venez rencontrer la femme derrière la légende!
« Coup de chapeau à Sandrine Kiberlain pour son talent à endosser ce rôle prestigieux, dans une production ambitieuse, sans concession, et dont le jeu rend hommage à une icône du patrimoine français, quelque peu oubliée et réhabilitée. » Franceinfo Culture
« Totalement engagée, vibrante, Sandrine Kiberlain relève le défi avec un immense talent. Le reste de la distribution (…) forme une unité parfaite, dans des décors et des costumes somptueux. On savoure ce beau cinéma. » Version fémina
Équipe artistique
Réalisation : Guillaume Nicloux
Scénario : Nathalie Leuthreau
Photographie : Yves Cape
Production : François Kraus, Denis Pineau-Valencienne
Distribution :
Sarah : Sandrine Kiberlain
Lucien Guitry : Laurent Lafitte
Louise Abbéma : Amira Casar
France, 2024, 96 minutes
Version française sous-titrée en hébreu Distribution en Israël : Eden Cinéma
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Avant la projection, une rencontre avec la comédienne Odeya Koren aura lieu autour de la vie d’actrice, du théâtre, de la célébrité et de la question suivante : peut-on vraiment être à la fois actrice et normale ? (Pas sûr…)
Actuellement au Cinéma
Il s’agit du premier film français consacré à Sarah Bernhardt.
Ce choix peut sembler surprenant au regard de sa célébrité et de son statut mythique. Jusqu’à présent, le principal film qui lui avait été consacré était Sarah Bernhardt, la Divine, réalisé par Richard Fleischer en 1974.
Le film de Guillaume Nicloux n’est pas une biographie classique. Il se concentre sur quelques moments décisifs de la vie de Sarah Bernhardt au cours des trente dernières années de sa carrière. Le réalisateur explique avoir retenu notamment son cinquantième jubilé artistique et l’amputation de sa jambe, deux épisodes majeurs mais peu documentés. Pour approcher cette figure mythique, il a choisi d’éviter le récit biographique traditionnel.
Ce n’est pas la première fois que Sandrine Kiberlain incarne une personnalité historique. Après Simone de Beauvoir dans Violette de Martin Provost, elle a accepté avec enthousiasme le rôle de Sarah Bernhardt dès la lecture du scénario.
Il s’agit du premier film français consacré à Sarah Bernhardt. Ce choix peut sembler surprenant au regard de sa célébrité et de son statut mythique. Jusqu’à présent, le principal film qui lui avait été consacré était Sarah Bernhardt, la Divine, réalisé par Richard Fleischer en 1974.
Le film de Guillaume Nicloux n’est pas une biographie classique. Il se concentre sur quelques moments décisifs de la vie de Sarah Bernhardt au cours des trente dernières années de sa carrière. Le réalisateur explique avoir retenu notamment son cinquantième jubilé artistique et l’amputation de sa jambe, deux épisodes majeurs mais peu documentés. Pour approcher cette figure mythique, il a choisi d’éviter le récit biographique traditionnel.
Ce n’est pas la première fois que Sandrine Kiberlain incarne une personnalité historique. Après Simone de Beauvoir dans Violette de Martin Provost, elle a accepté avec enthousiasme le rôle de Sarah Bernhardt dès la lecture du scénario.
Le film décrit les 30 dernières années de la première star du théâtre.
La première célébrité du théâtre.
Sandrine Kiberlain à propos de Sarah Bernhardt
Être plus directe, plus libre..
Avec une femme comme elle, je n’ai pas peur d’être ridicule, de me montrer excessive ou d’aller jusqu’au bout.
Sarah s’était totalement affranchie du regard des autres.
Travailler sur elle m’a donné envie d’être plus directe, plus libre et moins craintive. Elle ne parlait pas anglais, mais lorsqu’elle jouait aux États‑Unis, tout le monde la comprenait.
À propos de Sarah Bernhardt
Elle demeure l’une des plus grandes actrices françaises de tous les temps
Plus d’un siècle après sa disparition, en mars 1923, Sarah Bernhardt continue de fasciner. Elle demeure l’une des plus grandes actrices françaises de tous les temps. Edmond Rostand voyait en elle une femme libre, excentrique, engagée et admirée par ses contemporains. Jean Cocteau lui attribua l’expression devenue célèbre de « monstre sacré ».
Née le 22 octobre 1844 sous le nom d’Henriette Rosine Bernard, fille d’une courtisane juive d’origine néerlandaise, elle passe son enfance loin de sa mère. Élevée un temps en Bretagne puis dans un couvent à Versailles, elle découvre très tôt le théâtre grâce au duc de Morny, qui soutient sa formation artistique.
Elle entre au Conservatoire de Paris en 1859 puis à la Comédie‑Française en 1862. Quelques années plus tard, elle en est renvoyée après une altercation avec une autre comédienne. À cette époque naît son fils unique, Maurice.
Après un passage remarqué au Théâtre de l’Odéon, elle revient à la Comédie‑Française où elle triomphe notamment dans Phèdre de Racine et Hernani de Victor Hugo. En 1880, elle fonde sa propre troupe et entreprend de vastes tournées internationales en Europe et aux États‑Unis.
Elle interprète également des rôles masculins, dirige plusieurs théâtres, écrit des pièces et devient l’une des premières vedettes mondiales de l’histoire moderne. Surnommée « la Divine », « la Voix d’or » ou encore « la reine du scandale », elle conquiert un public sur cinq continents.
Dans sa vie privée, elle entretient de nombreuses relations amoureuses. Elle soutient Émile Zola pendant l’Affaire Dreyfus et s’oppose à la peine de mort. Dès 1900, elle apparaît également au cinéma dans Le Duel d’Hamlet et d’autres productions.
En 1914, elle reçoit la Légion d’honneur. Un an plus tard, à l’âge de 70 ans, sa jambe est amputée à la suite d’une tuberculose osseuse. Elle continue pourtant à jouer assise et visite les soldats blessés pendant la Première Guerre mondiale.
Elle meurt en 1923 dans les bras de son fils Maurice.
Sarah Bernhardt et l’Affaire Dreyfus
Ne jamais craindre la controverse..
De la Comédie‑Française jusqu’à la fin de sa vie, Sarah Bernhardt sut conquérir le cœur du public sans jamais craindre la controverse.
Pendant la guerre de 1870, elle finança elle‑même un service d’ambulance et mit ses ressources au service des blessés.
À partir de 1880, sa vie devient une tournée permanente à travers le monde au service du rayonnement de la culture française.
Son attachement à la liberté et à la justice la pousse à soutenir les plus faibles. L’Affaire Dreyfus la touche profondément :
elle adresse une lettre de soutien à Émile Zola après ses premières prises de position, puis une nouvelle lettre après la publication de son célèbre J’accuse…!